J'oubli pas qui je suis, j'oubli pas d'où je viens
J'oubli pas que j'étais ce galérien qui était parti de rien
J'oubli pas que pour beaucoup j'étais voué à l'échec
Mais j'ai appris que dans la vie faut jamais lâcher le steak
J'oubli pas mes racines fier de mes origines
J'oubli pas ce temps où mon compte en banque criait famine
J'oubli pas ces années à trainer dans les ruelles
Entre la rue et l'école petit voleur à Marseille
Insouciant à l'époque, je voulais refaire le monde
Un ballon de foot, un marqueur je voulais croquer le monde
Mais j'ai vu le fossé entre les rêves et la réalité
La satiété de fric ne fait qu'empirer la société
Le frigo est vide mais je manquais de rien
Le daron fieux à la tache pour qu'on mange à notre faim
Y disent qu'on était pauvre pour moi j'étais millionnaire
Une mère et un père c'est la plus grande des richesses sur terre
J'ai connu les coups durs, maladies de la vie
Le chemin est parsemé sur l'autoroute de la vie
Entre le bien et le mal, entre la terre et les cieux
Je lève les yeux vers le ciel et passe la confiance en dieu
A l'heure où j'écris ce texte je suis garé dans un parking
Les flics m'ont contrôlé n'ont trouvé que des mégots des sticks
Les gens me prennent pour un fou quand je rap mes textes au feu rouge
Sa passe au vert sa klaxonne les vieux me regarde d'un air louche

Je trace ma route, j'oubli pas d'où je suis parti
Donnez- moi du bonheur en contre partie
C'est comment te dire un peu flou mais clair dans ma tête
Les bouettes on toujours était prit pour des fous
Je trace mon chemin, j'oubli pas d'où je viens
Si tu as mal serre les fesses ça ira mieux demain
Appart ça tout va bien je garde le sourire
Je profite de chaque instant comme si demain je devais mourir

J'ai connu la routine je lui ais même fait l'amour
Perdu mon temps chaque jour à traîner en bas d'une tour
A se demander ce que le sort me réservera demain
Fatigué de rien foutre assommé par des joints
Les yeux cernés je perdai mon duel contre le sommeil
Il est 14 heures du mat ce jour qui ressemble à celui de la veille
J'ai rien à perdre je c'est ce que j'ai à faire
Tente le tout pour le tout avant de finir 6 pieds sur terre
J'ai connu les nuits de doutes intéressé par les maisons de disques
Les radios n'avaient pas de place pour moi dans leur playlist
Mais la rue a tranchée, elle a fait de moi ce que je suis
Y a de la place dans la caisse que ceux qui m'aiment me suivent
J'allume la radio, les frères inondent la FM
Mash'Allah je souhaite le bien les jaloux puent la défaite
Faut aimer pour son prochain ce qu'on aime pour soit même
Continue à tout niquer vazy mais reste toi-même

Je trace ma route, j'oubli pas d'où je suis parti
Donnez- moi du bonheur en contre partie
C'est comment te dire un peu flou mais clair dans ma tête
Les bouettes on toujours était prit pour des fous
Je trace mon chemin, j'oubli pas d'où je viens
Si tu as mal serre les fesses ça ira mieux demain
Appart ça tout va bien je garde le sourire
Je profite de chaque instant comme si demain je devais mourir

J'ai déjà 27 ans j'ai vécu 1/4 de siècle
Dans la vie y a des chances qui se présentent
Il faut les saisir
Rien à foutre de ceux qui mettent les bâtons dans les roues
Parce que moi je trace ma route j'oubli pas d'où je suis parti
Donnez- moi du bonheur en contre partie
C'est comment te dire un peu flou mais clair dans ma tête
Les bouettes on toujours était prit pour des fous
Je trace mon chemin, j'oubli pas d'où je viens
Si tu as mal serre les fesses ça ira mieux demain
Appart ça tout va bien je garde le sourire
Je profite de chaque instant comme si demain je devais mourir

(Grazie a Rinka per questo testo)

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