Album: Même en hiver

Le cul entre deux chaises la tête dans les nuages
Je vivote à mon aise sans penser au carnage que je laisse derrière moi
Avec toutes ces années

où je cherchais ma voie que je n'ai toujours pas trouvée
On en apprend tous les jours
me disent les anciens
La vie est une école dont je manquerai rien
Et je tire les ficelles de la courte paille
J'ouvre grand les oreilles et ce où que j'aille

Les pieds dans la gadoue, mes mains cherchent de l'or
Je laisse tourner la roue du moulin de mon sort
Et qu'importe si la chance ne me sourit jamais
Au moins je prends des vacances tout le temps qu'il me plaît
Tant que mon cœur est rempli de l'amour d'une femme
Tant que j'ai des envies et que brûle ma flamme
Je peux tirer les ficelles de la courte paille
Ouvrir grand mes oreilles et ce où que j'aille

S'il m'arrivait un jour d'avoir quelques doutes
Que ma vie tour à tour se défilait sur ma route
Je trouverai bien une branche à laquelle me raccrocher
Et je prendrai ma revanche en avançant de plein pied
Je ne reviendrai plus en arrière car les dés sont jetés
Et même avec le cul parterre je pourrai quand même me relever
Pour tirer toutes les ficelles de la courte paille
Ouvrir grand mes oreilles et ce où que j'aille.

(Merci à Dorothée pour cettes paroles)

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